Bahamamamas
Mercredi 25 janvier 2012Dans mon blog précédent, je vous annonçais mon intention de lancer mon année par un déplacement aux Bahamas. Cette étape du LAPT/NAPT/EPT (jamais trop compris) est un véritable mini-WSOP : nombreux tournois, buy-in et variantes multiples et, bien entendu, ricains à gogo. Question hébergement et restauration, c’est un véritable braquage : les chambres sont moyennes, le service est lent à en mourir et tout est en extra.
Le summum est atteint à la poker kitchen qui, en plus d’être dégueulasse (le chef serait Greg Raymer), fonctionne avec un système de tickets (comme à la cantine) et où tout coûte une montagne (4 dollars la bouteille de 250ml d’eau, 8 dollars le coca, 9 dollars la salade de fruits).
“Welcome to Paradise” vous hurle un mec à l’accueil quand vous descendez du taxi. Mouais, surtout le bootcamp idéal pour tout européen avant les WSOP. Il va falloir que je reste calme et que je me concentre sur mon objectif.
J’arrive donc le 4 janvier à Nassau, trois jours avant le début du Main Event histoire de m’acclimater au décalage horaire, de prendre mon coup de soleil habituel ET d’avoir le temps de le guérir (en partie), et de jouer un petit satellite a 1 000$, histoire de retrouver le live avant de jouer le Main qui s’annonce relevé.
Cette année le soleil est au rendez vous (pas forcement évident en cette période aux caraïbes, voir coverages de Benjo en 2008, 2009 et 2010), et je profite donc de mes trois jours pour mettre en application mon plan. Ma peau brule progressivement atteignant un vermillon très satisfaisant, le 1000$ est une entrée en matière agréable, je retrouve quelques sensations et me fais éliminer sur un flip apres trois heures de jeu.
Je peaufine mon conditionnement par une petit discussion avec Pier Gauthier sur skype, je suis prêt, je bosse bien depuis plusieurs mois, il faut que je me concentre sur les détails, la différence entre un bon joueur et un grand joueur c’est une addition de détails. Je repense au stage du Team à Sofia Antipolis, la nutritionniste, l’ostheo, le coach mental. Je suis prêt.
Ce voyage à Nassau coïncide aussi avec ma première “collaboration” avec un ami de Toulouse, Etienne.




