Articles taggés avec ‘High Stakes’

Dans la peau d’Antony Lellouche

Mardi 26 octobre 2010

« Les joueurs veulent des émotions fortes. L’incertitude est nécessaire à leur volupté. Ils n’auraient plus de plaisir s’ils jouaient à coup sûr. » Anatole France.

Elle est peut-être là, l’explication. Lorsque vous demandez à un joueur pourquoi il choisit de monter à une limite supérieure plutôt que de rester sur celle qu’il bat aisément, il vous répondra à coup sûr : « Pour progresser. » Et puis il marquera un temps d’arrêt, se rendant compte que c’est avant tout un combat et de l’adrénaline qu’il va chercher. Pour ceux disputant les plus grosses parties, la question n’est pas la même. Parti avec quelques centaines de francs en poche il y a une dizaine d’années, Antony Lellouche écume désormais les plus importantes parties mondiales. Et il l’assure : « Lorsque je joue un pot de 150,000€, le cardiogramme passe de 65 à 69, pas plus. » Afin de comprendre le détachement des plus grands joueurs face à de tels enjeux financiers, je vous propose de vous immerger dans le quotidien d’Antony Lellouche, joueur professionnel du Team Winamax.

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Oops! I did it again…

Jeudi 4 décembre 2008

Grind  . . . . . . . .  TILT  . . . . . . . . . . . .  Grind

Grind . . . . . . . . TILT . . . . . . . . . . . . Grind

Je me confesse : j’ai tilté !

Un bon gros tilt, comme au bon vieux temps… En fait même plus exactement deux tilts. Le premier début novembre, le deuxième à Namur dix jours plus tard.

Les deux fois le même scénario : j’ai joué la nuit en rentrant très tard. Crevé et avec l’envie de jouer, mais pas vraiment l’envie de gagner…

Les deux fois, il n’y avait quasiment personne sur Winamax, alors je suis allé jouer les meilleurs. En jouant mon Z-game… et ce qui est sur, c’est que mon Z-game envoie du lourd…

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High Stakes Paname

Jeudi 4 décembre 2008

J’avais pensé écrire un article détaillant la préparation physique et mentale qui précède les tournois et cash-games à enchères élevées… Mais le truc, c’est qu’à part m’abstenir de faire la fête la veille, et manger léger le Jour J, je n’observe aucun rituel ni règle particulière.

Le sport ? Mis à part quelques sets de tennis où je me fais laminer, aussi bien techniquement que financièrement (35,000 dollars rien que pour 2008), rien à signaler. J’ai ce petit problème de toujours tout repousser au lendemain…

Un seul truc me semble essentiel : prendre une douche glaciale avant chaque grosse partie de cash-game, pour être sûr d’être bien réveillé dès le début.

Laissons donc tomber ce brouillon d’article technique, et plongeons nous plutôt dans le monde relativement inexploré du poker « high-stakes » à la sauce parisienne…

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