Sonate à quatre mains sur l’échiquier
Mardi 19 mai 2009
Alors que les premiers réverbères s’allumaient sur les Champs Elysées, les amateurs de poker découvraient enfin les premières images de la finale du Grand Prix de Paris, à laquelle participaient deux amis et coéquipiers. Devant mon écran j’ai rêvé, tremblé et vécu avec eux la fin de cette compétition particulièrement éprouvante. Ils sont évidemment tous les deux déçus de ne pas accéder à l’Olympe, mais je veux leur dire : à toi Nicolas - « Chapeau ! » et à toi Vikash - « Tu as véritablement marqué ce tournoi ! ». C’est un très bon présage pour les World Series, d’autant plus qu’en ce moment même, les Dieux du Poker tiennent un concile pour faire pencher la Grande Balance des « coin flips » en votre faveur.
Vous vous demandez peut-être la raison de mon absence à ce rendez-vous parisien. J’étais engagée au même moment dans un exercice de style échiquéen destiné à attiser la curiosité du grand public.

