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Riehl aux éclats

22 mai 2013 par Harper

« L’important, c’est le travail des pieds. Les pas doivent commencer petits, être les percussions d’une mélodie endiablée. Plus tu t’approches, plus les pas s’agrandissent. Une puissance va alors envahir le bas de ton corps, puis générer un balancier senti jusqu’au bout des bras. Paume de la main vers la haut, tu ne fais plus qu’un avec l’objet. Laisse ensuite glisser la précieuse boule… »

Devant la piste de bowling, Michel Abécassis distille ses conseils à Ludovic Riehl. Dix secondes passent, durant lesquelles le regard de ‘Mikedou’ se perd au milieu des quilles, avant qu’il ne dise :

« Je crois que je préfère le poker. »

Il y a quinze mois, Ludovic remportait la Top Shark Academy, une épreuve mastodonte réunissant des milliers de joueurs avec, à l’issue pour le meilleur, un contrat d’un an au sein du Team Winamax. Un Graal qu’il n’a pas matérialisé sur son compte en banque, empochant sur l’année (seulement) 27 295$ autour des tables en dur, le plus faible résultat du Team. En fin d’année, il était pourtant renouvelé par l’équipe la plus titrée d’Europe, une décision naturelle aux yeux de tous. Car ‘Mikedou’ est avant tout un génie du poker en ligne. Sur Winamax, il a remporté la quasi-intégralité des tournois du site et multiplié les exploits lors de ses différents défis. Quel homme se cache derrière la machine ?

A Chamonix, le Team Winamax s’est réuni afin de préparer les championnats du monde. Au programme : des activités sportives et des ateliers stratégiques. Au cœur de la salle du séminaire, Ludovic est à son aise. Il fait désormais partie intégrante du Team et porte un regard protecteur sur Yann del Rey, vainqueur de la seconde édition de la compétition Top Shark.

Dix jours plus tôt, ‘Mikedou’ était dans son Alsace natale. Sereinement installé chez ses parents, il décidait sur un coup de tête de quitter le domicile familial afin de prendre un avion pour Alicante, en Espagne. Seul. Objectif : faire une pause poker (« ou presque, il fallait que je termine mes tickets Révolution »), quelques footings et profiter de la vie nocturne. Ce n’est pas une première. La machine ‘Mikedou’ est un solitaire dont la vie est rythmée par des coups de tête.

Retour dans les Alpes, où le manager de l’équipe Stéphane Matheu convoque ses troupes à 8h30. « Du matin ? » rit Ludovic, ne plaisantant qu’à moitié. Au programme : du canyoning, une randonnée en eau vive. Trois quarts d’heure sont nécessaires pour se rendre sur place, et Ludovic redoute quelque peu l’aventure qui l’attend : « ManuB, si tu te mettais à jouer du saxophone dans le bus, on serait au moins content d’arriver ! » plaisante ‘Mikedou’, qui provoque un fou rire chez Yann Del Rey. Une fois sur place et équipé, Ludovic se jette dans une eau n’excédant pas les sept degrés, et il ne lui faut pas plus de deux virages pour foncer sur Davidi Kitai sous le regard de ses coéquipiers hilares. Le lendemain, alors installé dans un rafting, c’est de nouveau à ‘Kitbul’ qu’il assène un coup de pagaie sur la tête, une sanction infligée au Belge pour un non-respect des consignes élémentaires de sécurité. Au cœur des Alpes, l’Alsacien oublie la compétition, et pagaie sans forcer.

Sur le chemin du retour, Ludovic ferme les yeux. « Je n’ai pas pensé au poker durant deux heures. Enfin presque. Un moment, je me suis dit : ‘’Tiens, je ne pense pas au poker”. » Ludovic déclenche des sourires et, très rapidement,  la discussion tourne à nouveau autour des cartes. ‘Mikedou’ y prend part, bien sûr. Dans le flot de paroles, il est celui qui attrape les informations de ceux qui parlent fort, avant d’exposer ses théories en petit comité. Mais tous tendent l’oreille pour boire ses mots. Il est beaucoup moins à son aise à l’heure d’aborder ses objectifs sur le circuit professionnel et devient (encore un peu plus) rouge : « c’est étrange, mais cela semble plus confus dans mon esprit que l’an dernier » lance Ludovic, qui ne sait pas s’il doit se fixer des objectifs en terme de victoires ou bien de gains. Dans sa ligne de mire, Las Vegas, une ville binaire qui l’attire autant qu’elle lui fait peur. D’un côté, il y a ses bracelets et ses gains qui peuvent changer une vie mais, d’un autre, il a toujours ressenti un certain mal-être après quelques semaines passées au Nevada.

C’est toujours mieux qu’être enfermé dans une cave, la proposition que lui a faite Manuel Bevand. A savoir, être enfermé durant dix ans dans un sous-sol contre la somme de dix millions de dollars. Pour l’aider à survivre, il possède un capital de 30 points à utiliser dès son entrée dans la cave. Une partenaire sexuelle coûte 18 points, un accès à internet 16 points, une fenêtre 2 points, des médicaments 1 point ou une serre 4 points, entre autres. Son choix dans la liste ? « Aucun ! Jamais je ne mettrai les pieds dans la cave » assure Ludovic, qui poursuit : « Arrêtons de parler de ça, j’ai l’impression que ça nous déprime. Enfin moi, je suis déprimé, ça y est. »

Alors Ludovic reparle immédiatement de poker. C’est son repaire, ce dans quoi il se réfugie : les cartes. C’est avec Gaëlle Baumann qu’il aborde le fait que les joueurs sur-jouent leurs mains sur les European Poker Tour. Point spécifique : les paires de Dames hors de position face à un cold 4-bet. Le soir, il retrouve son élément, son ordinateur pour disputer la session du dimanche. On l’imagine calme et posé tant il fait du volume mais Ludovic est comme de nombreux joueurs : soumis à d’importantes émotions quand les cartes lui tournent le dos. Et comme pour tous, les nerfs peuvent lâcher, comme lorsqu’il reprend Joe Dassin et emmène ses coéquipiers vivre un été indien. Sa session se conclue avec comme seul résultat une maigre 9e place obtenue sur le Rush Hour.

Le lendemain et comme chaque matin, Ludovic est le dernier à se pointer au petit-déjeuner. Le réveil, c’est pas trop son truc. A l’heure du bilan, ‘Mikedou’ confie avoir de nouveau été conquis par le stage et a pour seule envie de retrouver les tables. Le poker, il l’a dans le sang, « et ça ne [lui] déplairait pas de jouer cinquante ou soixante ans de plus. » Sa prochaine échéance : Las Vegas. Avec un avion en classe économique, quelques places derrière Manuel Bevand, qui a opté pour un vol en business. « Je te ferai coucou ! » chambre ‘manub_’. « L’important, ce n’est pas d’aller à Vegas en business » assure Ludovic, « c’est d’en revenir. »

The jinx

14 mai 2013 par O RLY

A Monte-Carlo, force est de constater que mon niveau de jeu n’était pas à son meilleur. Je pensais pourtant retrouver les tables de poker en pleine forme après deux semaines de vacances à l’autre bout du monde.

Les vacances. Deux semaines au paradis. Ou presque. Lire le reste de cet article »

EPT Berlin 2013 : Demain le back-to-back !

7 mai 2013 par KitBul

L’heure était venue de remettre mon titre en jeu : un an après le moment le plus mémorable de ma carrière de joueur de poker, je savais que j’allais être suivi de près par les médias spécialisés et par les passionnés de poker. Avec un karma positif, une énorme motivation, et une bonne dose de confiance en moi, je croyais secrètement en mes chances de doublé !

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The Big Miss

2 mai 2013 par Sir Cuts

Comment bien jouer au poker quand on a des problèmes personnels ?

Cette question, je me serais bien passé de me la poser. Surfant sur la vague de ma 12e place (d’accord, une petit vague…) à Venise et de ma victoire sur les Winamax Series, je débarquais à Berlin plein d’espoir. J’ai fait ma gym, mangé mon poisson et plutôt bien maîtrisé les quatre premiers niveaux.

Quinze minutes restent à jouer avant la pause lorsque mon téléphone vibre. Le SMS est dévastateur. Lire le reste de cet article »

Ma première victoire, à domicile !

19 avril 2013 par Mikedou

Le dimanche 3 mars 2013 débutait le High Roller du Winamax Poker Tour au cercle Clichy-Montmartre, tournoi short-handed (six joueurs par table) à 2,000€ avec une soixantaine de joueurs au départ.

Au moment de m’asseoir, je regarde autour de moi : il y a énormément de têtes connues avec beaucoup de joueurs réguliers français, online et live. Le timing ne me semble pas idéal pour me frotter à ce type de field. De plus, j’ai beaucoup joué depuis décembre, et je ressens un peu de lassitude et de fatigue. Car après deux bons mois de décembre et janvier, j’ai ensuite eu la nette impression de ne plus gagner un coup dans les phases finales de MTT.  Mais une victoire arrachée in extremis dans mon challenge « Mikedou contre-attaque » est venue me donner un bon coup de boost au moral.

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Never give up

10 avril 2013 par ManuB

Un des avantages d’habiter à Londres est de pouvoir assister aux exploits des plus grands sportifs contemporains, des Jeux Olympiques à Wimbledon, des matchs de Premier League à d’occasionnelles confrontations UFC ou NBA. Ce que je trouve préférable à l’atmosphère sportive parisienne obnubilée par les gestes d’un footballeur suédois…

Mais l’évènement dont je voudrais parler aujourd’hui nous emmène loin du gigantisme des stades pour nous plonger dans l’atmosphère tendue et feutrée des tournois d’échecs. Fin mars se tenait ce qui est sans doute le plus important tournoi du jeu d’échecs de l’histoire : le tournoi des candidats, un affrontement au sommet entre huit des meilleurs joueurs du monde, dont le vainqueur obtient le droit d’affronter le champion du monde pour le titre.

Cet évènement était exceptionnel pour deux raisons : le niveau moyen des joueurs n’a jamais été aussi relevé au sein du même tournoi avec huit génies de leur discipline au palmarès impressionnant s’affrontant et, surtout, c’est la présence au départ du norvégien Magnus Carlsen qui a passionné les foules échiquéennes.

Carlsen a vingt-deux ans et est déjà numéro un mondial. Il a battu récemment le record de classement ELO de Garry Kasparov et gagne presque tous les tournois auxquels il participe. Son avance au classement sur le numéro 2 mondial est déjà quasiment irrattrapable. C’était sa première participation au tournoi des candidats et tous les observateurs l’érigeaient en grand favori. Carlsen est un cas à part dans le milieu des échecs, un diamant scandinave brut qui scintille au milieu des sept perles de l’ex-union soviétique. Lire le reste de cet article »

Dans la peau d’un rookie

8 avril 2013 par DaProd

Moins de vingt-quatre heures après ma victoire dans la Top Shark Academy, je me retrouve dans le train, direction Deauville et son EPT… La tête pleine de rêves et de nouveaux espoirs, je ne me rends pas encore compte de ce qui m’arrive et n’ai qu’une envie : rencontrer le Team et disputer cet EPT !

Frissons à Deauville

Pris en charge par le staff Winamax dès mon arrivée, je me rends dans le restaurant où je dois officiellement rencontrer l’ensemble du Team. Et tout se déroule comme j’ai pu l’imaginer : l’accueil est au top, et l’équipe vient à ma rencontre pour me mettre à l’aise. Je prends le temps de regarder autour de moi : je suis à une tablée de joueurs dont je regardais les exploits en streaming jusqu’alors ! On mange, on délire, on boit… Pardonnez l’expression, mais putain que c’est bon !

Le lendemain, place au jeu, avec la sérieuse envie de jouer du beau poker. Après une séance photo avec le Team, direction la table, où se trouve à me droite un certain Bruel. Patrick Bruel. Celui qui m’a donné envie de m’investir dans ce jeu via ses commentaires du World Poker Tour à la télé ! Je me sens à l’aise. Manque de pot, le rêve est écourté après trois heures de jeu lorsque ma paire d’As ne tient pas à tapis avant le flop contre une paire de Rois.

Je suis frustré mais j’en ressors grandi. Être le moins possible affecté psychologiquement par la variance est une chose difficile qu’un joueur de poker se doit de maitriser. Je suis prêt pour les prochains rendez-vous, plus fort que jamais.

Premier cash à Londres

Mon tournoi suivant est l’EPT Londres. Je me sens de plus à plus à l’aise au sein du Team et me surprends à parler technique et donner mon avis sur des coups joués. J’enchaine alors l’EPT et le WPT National Londres. C’est dans cette deuxième épreuve que je parviens à me démarquer et à jouer mon poker. Avec à la clé une 19e place et mon premier ITM sous les couleurs de Winamax.  Je suis vraiment content de cette petite performance qui booste ma confiance !

Entrer dans le team a changé mon quotidien. J’ai maintenant l’honneur de représenter la marque et suis convoité pour répondre à des interviews, partager mon expérience, ou encore participer à des évènements. Mais il faut garder les pieds sur terre et se souvenir d’où on vient. C’est pourquoi je me rends encore avec grand plaisir aux rendez-vous des clubs de poker amateur et continue d’être disponible, de  discuter avec les gens et de partager. Prochain rendez-vous : les Winamax Series !

Objectif Lune

4 avril 2013 par Sir Cuts

©F.DUCASSE

©F.DUCASSE

Je comptais écrire à propos de Tictrac, la start-up que je soutiens, mais c’était sans compter sur ma (relative) bonne performance lors de l’étape World Poker Tour de Venise la semaine dernière. C’est de ce qui s’est passé après ma sortie dont j’ai envie de vous parler. De la « redescente » qui suit un tournoi comme celui-ci.

Dans le poker comme ailleurs, après une main perdue, une session ratée, un tournoi décevant, le processus de « deuil » suit plusieurs étapes successives. D’abord on nie. Après on s’énerve. Ensuite on marchande. Puis on accepte. Bien entendu, ce processus est bien plus rapide que lors d’un deuil véritable, et la douleur n’est pas comparable. Mais le chemin est cependant assez similaire. C’est une des choses dont était venu nous parler le coach mental Denis Troch, ancien coach de Vikash, lors d’un séminaire du Team.

Qui que l’on soit, face à l’échec, on passe par les mêmes étapes. Déni. Colère. Marchandage. Acceptation.

Nous sommes aux alentours de 19 heures lorsque je me fais éliminer du WPT Venise avec As-3 contre As-Roi. Douzième, une place ultra-décevante forcément, vu les attentes que j’ai.

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ITM, moi non plus

3 avril 2013 par CrocMonsieur

© Grégoire Camuzet

© Grégoire Camuzet

Jouer à domicile

Ces dernières semaines, j’ai ajouté deux petites perfs à mon palmarès. Celle dont je suis le plus fier, c’est ma 16e place du Winamax Poker Tour. La bataille fut rude durant quatre jours, avec des hauts et des bas, des coups chanceux (désolé Djamat !), des mains superbes et, j’avoue Monsieur le juge, deux coups pas terribles. Globalement, je suis très heureux de ma performance. Je suis resté concentré sur des tables avec de bons amateurs, de bons pros, mais aussi des joueurs complètement imprévisibles qu’il faut savoir observer attentivement afin de bien s’adapter.

A proscrire : les deux fautes d’ego faites en cherchant à « mater » un bon joueur sur ma gauche, et ce afin de pouvoir écraser la table. Mais Torgny Andersson n’était pas du même avis, et d’après notre discussion post-tournoi, a en plus eu beaucoup de jeu ! J’ai su changer de vitesse à temps et garder un bon tapis lorsque la table a cassé mais un bad beat et une mauvaise rencontre plus tard, j’étais dans le rail.

Pas grave, ça fait toujours plaisir de défendre chèrement sa peau à domicile. 16e sur 1,222. Je ne vais pas rougir. Ceci après ma 32e place sur 818 à Dublin… On dirait que les tournois Winamax me portent chance ! Objectif désormais : entrer dans les places qui comptent vraiment… Lire le reste de cet article »

Go Team ManuB !

14 mars 2013 par ManuB

Décembre 2012. Je suis à Bordeaux pour une des 80 étapes régionales du Winamax Poker Tour. Je suis de bonne humeur : je reviens de Prague où j’ai été loin dans deux tournois, ce qui est une bonne nouvelle financièrement, même si la frustration de ne pas aller jusqu’au bout fut évidemment au rendez-vous. Devant l’absence de bounties sur la tête des pros du Team W, je décide d’offrir un ticket pour le Main Event (le tournoi à 150 euros du dimanche sur Wina) de ma poche pour motiver les troupes. La salle accueille la nouvelle avec des applaudissements. Apprenant la nouvelle, notre Benjo envoie le tweet suivant:

Mais une petite erreur s’était glissée dans ce message ! J’ai beau être généreux de nature, offrir une place pour la finale du WiPT simplement pour m’avoir éliminé n’était pas au programme. Un petit correctif plus tard, le tournoi commence, je suis éliminé en quelques heures et offre le ticket à 150€ promis.

Mais l’idée a germé dans ma tête et Mathieu Duran, le mega-boss du WiPT, pense également qu’il y a quelque chose de spécial à faire. Je me souviens alors de mon premier tournoi “cher”, un évènement au buy-in de 1000€ disputé à l’ACF et pour lequel je m’étais qualifié par satellite à mes débuts en 2005. Je me souviens parfaitement de l’excitation de disputer un tel évènement avec une concurrence de niveau international et un prize-pool qui me paraissait énorme à l’époque. J’avais eu la chance de gagner mon ticket pour un peu de rêve… Après un journée de compétition acharnée, je sautais à quelques places de l’argent, mais le rêve fût plus fort que la déception et heureusement pour moi, je ne me suis pas arrêté là.

L’envie de faire partager de rêve a pris le dessus et j’ai alors décidé d’offrir aux joueurs qui m’éliminaient le bounty suivant: soit un ticket pour le Main Event sur Wina, soit la place pour la finale du WiPT, intégralement financée en échange de 50% des gains éventuels. Sur l’étape restante de Bordeaux et les deux étapes Stéphanoises, j’ai ainsi “recruté” trois poulains. Quelques coups de cœur et rencontres plus tard, mon “”équipe” comptait six joueurs. Le Team ManuB venait de voir le jour!

Nous voici à quelques minutes du démarrage du tournoi :

Alexandre, Thomas, Annalia, Cyril, Fred et Annael m’ont rendu très fier. Concentrés; sur motivés, Ils ont joué leur vie sur la finale. A quelques minutes de la fin du Day 2, quatre d’entre eux étaient encore en course. Malheureusement, une succession de flips perdus causa la défaite prématurée des trois-quarts de la troupe. Seul Thomas, le petit jeune du groupe, passa la journée avec un petit tapis qu’il portera au bout de ses forces pendant le jour 4 jusqu’à une très honorable 42eme place, pour 1800 euros de gains. Il remporte également le “last longer culturel” que nous avons mis en place: chaque participant avait acheté un livre ou un CD/DVD et Thomas est reparti avec beaucoup de choses à découvrir…

Bilan financier : négatif pour cette fois. Bilan humain : génial! Je pense sincèrement que l’avenir du poker repose entre autres sur ce genre d’initiatives, sur ce type de partage d’expérience où générosité et intéressement sont combinés sainement et sportivement.

Je pense reconduire l’expérience à l’avenir avec une formule différente pour donner leur chance à des joueurs de petites limites. Peut-être seul, peut-être en embarquant avec moi d’autres membres du Team W… L’avenir nous le dira!

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