Archive pour la catégorie ‘Tournois Online’

Les poupées russes : le challenge d’Almira

Vendredi 14 janvier 2011

Du 17 au 23 Janvier, Almira Skripchenko vous défie ! « ChessBaby » vous propose une série de quatre tournois. Pour franchir les étapes, vous devez terminer devant elle !

Après Manuel Bevand et Marc Inizan, c’est au tour d’Almira Skripchenko de mettre les joueurs de la plateforme Winamax au défi. Au menu : « Les Poupées Russes » ! Trois stades successifs vous permettront d’atteindre la finale. Le premier aura lieu le lundi 17 janvier à 21 heures. La cagnotte du challenge (2 euros l’entrée, pas de rake) sera cachée dans la dernière poupée… Le prize-pool sera effectivement reversé à l’occasion de la finale, et Winamax ajoute 2,000 euros au butin.

Comment passer le premier stade ? Tout simplement en terminant devant ChessBaby au classement. Si vous l’éliminez, vous serez directement qualifié pour la finale ! Rebelote le mardi 18 janvier pour le Stade 1B, qui vous offrira une seconde chance de vous qualifier en cas d’échec le premier soir. La mécanique se répètera à l’occasion du Stade 2 (mercredi 19 janvier) et du Stade 3 (jeudi 20 janvier).   

Tout se jouera ensuite à l’occasion de la Finale (vendredi 21 janvier)… Car ce ne sera pas un tournoi comme les autres ! Effectivement, que vous soyez chipleader ou bien dernier en jetons au moment de l’élimination d’Almira Skripchenko, vous remporterez le même prix ! La dotation (2,000 euros offerts + les prix d’entrées des Stades 1A et 1B) sera effectivement reversée de manière équivalente entre tous les joueurs  terminant devant « ChessBaby ». Quelle sera votre tactique ? Etablir une chasse contre Almira afin de rapidement vous assurer un prix ? Prendre des risques et éliminer un maximum de joueurs afin que le prix soit divisé en un minimum de joueurs ? Réfléchissez, aiguisez votre stratégie, et rendez-vous dès lundi pour « Les Poupées Russes » !

Découvrez l’ensemble des bountys des “Poupées Russes” sur Winamax.fr

2010 : Le tourbillon Winamax

Lundi 10 janvier 2011

Calé au fond de mon siège, j’observe MIK22 et Guignol se faire face. L’ambiance est calme et studieuse. Un peu trop à mon goût. Je rappelle alors à Aurélien que ce bon vieux Michel l’a identifié comme un « badaud » il y a quelques jours. Guignol fait les yeux ronds, puis se marre en comprenant la référence : la vidéo des vœux du Team ! On la visionne de nouveau ensemble, et très vite, les moqueries fusent. Alors que le prochain déplacement de l’équipe nous mènera à Deauville fin janvier, nous avons donc eu envie de nous replonger dans les bons moments de l’année passée. Car elle fut de nouveau prolifique pour le Team Winamax. En termes d’instants inoubliables, comme de gains !

Et si on commençait par un chiffre pour mieux percevoir la situation ? 2 884 112. C’est le nombre de dollars accumulés par les douze joueurs de l’équipe au « W » rouge en 2010 ! Tout a commencé par une excursion aux Bahamas en janvier. L’occasion de voir Anto Lellouche et Ludo Lacay se préparer à entrer dans leur tournoi (Part 1. Part 2). Ensuite, direction Deauville, la terre sacrée des « Papas » ! Comment oublier cette étape ? Entre ce joueur qui ne s’est pas rendu compte qu’il a perdu un coup contre Cuts , ou e sympathique Jacques Guenni devenu incontrôlable après avoir gagné un coin flip, on s’est ré-ga-lé ! Ajoutons les deep run de Nicolas Levi et Ludovic Lacay, ainsi que la deuxième place d’Antony Lellouche dans le High Roller et on obtient un tournoi comme on voudrait en voir toutes les semaines !

De la première étape à Paris (mon premier reportage sous les couleurs de Winamax !) à la victoire de Valentin Messina, la cinquième édition du France Poker Tour fut de nouveau un grand succès, attirant les joueurs par milliers. Le Team a de plus placé un de ses représentants en finale en la personne d’Almira Skripchenko. Au terme d’un parcours admirable, « ChessBaby » a effectivement réussi à se hisser en troisième place. La poursuite de la rencontre entre poker professionnel et amateur a continué en février à Dublin. L’European Deepstack a attiré 465 joueurs parmi lesquels un quart de qualifié Winamax ! Quand je dis « quart », je parle de 25% hein, pas d’un bus. Pardon ? Vous aviez déjà saisi ? Hé bé, malins les types. Du côté de la capitale irlandaise, la Guinness a coulé à flot, et on se souviendra du Petit Journal de Dublin, pour lequel je me suis transformé l’espace d’une minute en Yann Guinness.

Quelques jours plus tard, nous étions de retour sur la plus belle avenue du monde. Il faut dire que Michel Abécassis avait décidé de nous faire vibrer : nous l’avons suivi jusqu’en finale des prestigieux Euro Finals of Poker organisés à l’Aviation Club de France ! Dans une épreuve relevée qui fut enlevée par Hugo Lemaire, « Mik22 » a failli réaliser le hold-up parfait avant de s’incliner en troisième place. Un hold-up, on en a vécu un vrai à Berlin. Vous aviez loupé l’information ? Je vous propose de relire le récit des évènements écrit moins de deux heures après l’incident. A part voir quatre mecs cagoulés voler des billets mauves, nous avons également pu assister au show Marc Inizan. « LocSta » s’est révélé aux yeux du grand public en atteignant la troisième place d’un EPT ayant réuni 945 joueurs et a décroché le plus important gain de sa carrière : 350,000 euros.

Fin Mars, nous sommes partis à la découverte d’une toute nouvelle étape : l’EPT Snowfest. Ce qui fait sa particularité ? Les pistes de ski ! Ce fut l’occasion de voir Nicolas Levi faire des back-flips ou encore Benjo se péter un doigt. Je vous propose de revivre ça en vidéo : Part 1. Part 2. Part 3. Part 4. En Avril, ne te découvre pas d’une Liv ! La charmante anglaise Liv Boeree a remporté l’EPT San Remo, une étape qui restera marquée par les deep run de Michel Abécassis et de l’excellent Local Hero Paul Pirès-Trigo, qu’on verra plus tard remporter les Hold’em Series de l’ACF et atteindre les demi-finales du WPT Marrakech. Mais, en y repensant, pourquoi Davidi Kitai n’était pas présent à San Remo ? Il nous l’explique dans ce blog hilarant démontrant qu’il avait plus de chances de se faire mordre par une chauve-souris enragée que de louper cette étape !

Direction la principauté monégasque ensuite. La Grande Finale du circuit EPT fut comme chaque année une grande fête, avec un prix d’entrée à 10,000 euros et la participation de 848 joueurs. Manuel Bevand nous aura fait vibrer durant quatre jours avant de s’incliner en 23ème place. Ce qui ne nous a pas empêchés d’apprécier la finale qui fut, comment dire, originale ! La moitié des joueurs possédaient effectivement moins de dix blindes, et n’ont pas hésité à tomber à moins de 3BB avant de pousser leur tapis ! Des scènes épiques que vous pouvez revivre ici. Pendant ce temps, Aurélien Guiglini a fait appel à ses petits camarades pour répondre à une question : « Value bet river : comment trouver le montant optimal ? ».

Le mois de Mai fut important pour le Team Winamax. Tout a commencé par l’arrivée de Stéphane Matheu au poste de Team Manager. Vous ne le connaissez pas encore ? Je vous propose de lire sa présentation sur le Blog. Bonne humeur, organisation rigoureuse, séance de sports, l’apport de Stéphane sur le bon conditionnement de l’équipe est indéniable. Pour le suivi de son premier tournoi, le Team Manager a eu l’occasion d’assister à une première performance des « W ». Au terme d’un tournoi maitrisé de bout en bout, Patrick Bruel a effectivement atteint la douzième place du World Poker Tour Paris, ne s’inclinant que sur un cruel bad beat. Soutenu de près par Michel Abécassis et l’ensemble de l’équipe, « P14B » nous a offert une prestation de choix, avec des coups dont lui seul a le secret et une inénarrable verve déstabilisant ses adversaires.

Le temps était ensuite venu de se rendre à Las Vegas. Oh yeah ! Deux mois plongés dans La Mecque du poker, rien que ça. Pour moi, ce fut une grande première, et je vous propose de relire mes impressions à mon arrivée. Pour la suite, un résumé est déjà disponible, hé hé. On se souviendra de la cinquième place de Nicolas Levi dans le shootout à 5,000$ après une demi-finale épique où il a éliminé Tom Dwan, Dario Minieri, James Akenhead et Chris Bell ; du quart de finale de Ludovic Lacay dans l’épreuve de Heads-up à 10,000$ et de la quatrième place de ce même « Sir_Cuts » dans le 10,000$ Pot-Limit Omaha, sans oublier la belle 125ème place du Local Hero Olivier Daeninckx dans le Main Event.

Pendant ce temps, en France, un moment historique se préparait : l’ouverture du marché des jeux en ligne et le lancement officiel de Winamax.fr !  Outre les tables de cash games, une multitude de tournois sont proposés : du Mad Max (2€) au Grand Tournoi (1,000€), il y en a pour toutes les bourses. Et certains, boostés par une campagne de pub TV rapidement devenue culte, attirent plus de 6,000 joueurs tous les week-end : c’est le cas du Sunday Surprise ! Contre une inscription à 10 euros, les joueurs se battent d’une part pour le prize-pool habituel (garanti à 50,000 euros), mais aussi pour une surprise offerte au vainqueur ! Et celle-ci diffère chaque semaine… Une semaine sur une ile déserte, un an de services VIP à domicile, un stage de surf à Hawai, votre poids en pièce de 1 euro ou encore un voyage dans l’espace… Difficile de ne pas trouver son bonheur. N’oublions pas non plus le Main Event (150€), qui, avec ses 100 000 euros de prize-pool garantis attire chaque semaine les meilleurs joueurs en ligne français. Pour sa grande première, le tournoi générant le plus important prize-pool de Winamax a vu un Local Hero s’imposer : Nicolas Chappuis.

De notre côté, nous avons pris quelques jours de repos bien mérités (Benjo a lui décidé d’aller jouer un EPT à Tallin – il a sauté contre ManuB, ça ne s’invente pas !), nous avons pris la direction de Cannes. Et là, ce fut grandiose. Vraiment. Entre la présence des plus grandes stars internationales, la bulle de Marc Inizan, les deeprun de Tristan Clémençon, Anthony Roux et Aurélien Guiglini, l’affaire de triche de Ali Tekintamgac ou encore la finale de Fabrice Soulier, de l’ancien Local Hero Cyril André et de Raphael « Raphaelbis » Kroll, habitué des cash games hautes limites de Winamax, nous avons été servi. Pour revivre la finale, il suffit de cliquer. Oui, oui, juste . Le Team a également profité de cette période pour féliciter Almira Skripchenko : « ChessBaby » a effectivement enlevé le quatrième titre de championne de France d’échecs de sa carrière !

En septembre, nous avons assisté à une grande première : le Winamax Poker Open ! Oui, oui, un tournoi  live organisé par nos soins de A à Z. C’était à Dublin. Et à en juger par cette petite vidéo, le résultat fut à la hauteur ! Certes, c’est l’irlandais Alain Trueick qui a piqué le titre à nos frenchies, mais ce fut un immense bonheur de voir une colonie de joueurs Winamax se rencontrer pour la première fois au-delà des tables virtuelles… A remettre obligatoirement en 2011 ! Malgré une finale terminée à huit heures du matin, nous étions dès le lendemain à Londres pour les World Series of Poker Europe (non sans avoir loupé un avion… Oh, ça arrive à tout le monde, hein). Au programme : un seizième de finale pour Ludovic Lacay dans une épreuve de Heads-up à 10,000£. Dans le Main Event, le Team Winamax a placé deux joueurs en finale ! Oui, oui ! Alors que les demi-finales comptaient des joueurs comme Phil Ivey ou Viktor Blom, Marc Inizan est passé entre les gouttes et ne s’est incliné qu’en neuvième place. Que dire de la performance de Nicolas Levi ? « Croc_monsieur » a terminé à une formidable cinquième place, concluant ainsi la plus belle saison de sa carrière.

2010 s’est terminée de manière tout aussi riche… Vikash Dhorasoo a rapporté au Team sa plus belle victoire de la saison en s’imposant lors du Barrière Poker Tour Enghein devant 328 adversaires ! J’ai de mon côté suivi Antony Lellouche durant une semaine à Marrakech, vous révélant ainsi le quotidien d’un joueur High Stakes. Ludovic Lacay a de son côté vidé son I-Pod sur le blog pendant que Manuel Bevand et Marc Inizan ont tous les deux remporté leur challenges respectifs ! Nos caméramans ont ensuite pris le relais avec la parution des deux premiers épisodes de « Dans la tête d’un pro ». Le premier est avec Anto Lellouche et Manu Bevand à Vienne. Le second a suivi Davidi Kitai à Barcelone. Dernier rendez-vous de l’année ? Prague ! Lors des deux éditions précédentes, cet EPT avait plutôt réussi à Manuel Bevand : il avait terminé en 19ème et 22ème place ! « Surement parce que je suis le seul à ne pas profiter des charmes de la ville ! » se marre « ManuB », en référence aux nombreux délices de l’est. Il a fait encore mieux cette année, atteignant la première table finale majeure de sa carrière. Une septième place qui appelera à coup sûr de nombreux autres grands résultats.

Il était temps de clore la revue de cette saison 2010… Des autres grands moments, on en vivra à coup sûr de nombreux en 2011, en ligne, en live, avec le Team, les Local Heroes, et vous ! Le coup d’envoi d’une nouvelle année de reportages endiablée, c’est le 26 janvier, en direct de Deauville, avec tous les joueurs du Team Winamax !

Challenge LocSta : victoire sur la dernière ligne droite !

Lundi 13 décembre 2010

C’est ce qu’on appelle un rebondissement de dernière minute ! Et une formidable réaction d’orgueil. Après avoir récolté un zéro pointé sur l’ensemble des tournois de son Challenge, Marc Inizan a sauvé l’honneur de la plus belle manière qui soit lors du tournoi. Comment ? En remportant l’ultime étape du défi qu’il s’était lancé !

Reprenons les choses depuis le début. Les termes du Challenge étaient les suivants : une semaine durant, le dernier arrivé du Team devait enchaîner les tournois multitables sur Winamax (buy-in : 5€), à raison de quatre par soir, lancés simultanément sur la plate-forme. Euphémisme : les résultats obtenus au cours de ces 28 tournois furent loin d’être à la hauteur des attentes de « LocSta » ! Zéro place payée. Aucun ITM. Rien, nada, que dalle.

Une contre-performance étonnante, que Marc justifie par plusieurs facteurs liés entre eux. Lire le reste de cet article »

Challenge LocSta : rendez-vous à 21 heures !

Jeudi 2 décembre 2010

Sa réputation d’as du poker, c’est en tournoi multi-tables qu’il l’a construite. Avec patience, travail et application, Marc Inizan a passé l’essentiel de ces cinq dernières années à parfaire son jeu en MTT, accumulant progressivement les performances  sur Internet pour devenir l’un des joueurs de tournoi les plus respectés du circuit français. Cinq années d’acharnement qui ont fini par le voir éclater au grand jour en 2010, avec deux belles places en finale lors de prestigieuses compétitions « live » européennes : l’European Poker Tour (Berlin) et les World Series of Poker Europe (Londres).

Désormais intégré au sein du Team Winamax, « LocSta » est bien décidé à prouver que cette réputation de « shark » est plus que jamais actualité. Comment ? Avec un petit challenge personnel auquel sont conviés tous les joueurs de Winamax, comme l’avait fait Manuel Bevand au mois d’octobre.

A partir d’aujourd’hui jeudi 2 décembre et jusqu’au mercredi 8 décembre, vous pourrez en effet affronter Marc sur son terrain… Et peut-être le battre à son propre jeu. Tous les soirs à 21 heures, Marc vous attend pour quatre tournois MTT deep-stack à 5 euros l’entrée, dont le départ sera donné en simultané. Au total, ce sont donc 28 épreuves que va disputer Marc. Un classement général sera établi, rassemblant tous les joueurs ayant participé aux épreuves, et calculé sur la base de vos quatre meilleures performances. Ainsi, il n’est pas nécessaire de toutes les jouer… mais plutôt de donner le meilleur de soi-même sur chaque tournoi.

« Ce qui me motive dans ce challenge », explique Marc, « c’est d’essayer de montrer que si les tournois MTT comportent une part de chance, elle n’est pas aussi importante que l’on ne le croit. J’estime qu’en jouant une trentaine d’épreuves, comme ici, il est possible de se démarquer. »

A l’issue de ces 28 épreuves, Marc terminera logiquement en première place au classement, sortant vainqueur du Challenge et prouvant comme convenu sa supériorité technique en tournois multi-tables. Ou pas ! Ben oui, nous avons quand même prévu l’autre éventualité, avec quelques prix en monnaie sonnante et trébuchante tout ce qu’il y a de plus sympathiques.

Tous les joueurs occupant une meilleure position que Marc au classement général seront invités à disputer une finale spéciale en sa compagnie. Un tournoi Freeroll, doté de 5 000 euros de prix, dont un package pour la finale du France Poker Tour, d’une valeur de 1 800 euros. Le joueur qui éliminera Marc lors de cette finale remportera en bonus 100 euros, plus l’opportunité de jouer un tête à tête (à 100 euros aussi) contre le joueur du Team Winamax.

A toutes ces joyeusetés viennent s’ajouter un prix supplémentaire, sous la forme d’un « bounty » progressif. La  tête de Marc est en effet mise à prix sur chaque tournoi : vous encaisserez immédiatement 10 euros si vous réussissez à l’éliminer d’une épreuve donnée. Recommencez une seconde fois lors d’un tournoi ultérieur, et c’est 50 euros que vous empocherez. Jamais deux sans trois ? Allez, on vous offre 500 euros pour la trilogie. Quatre éliminations ? Décidément, c’est de l’acharnement. Le tarif : 2 000 euros. Et si vous réussissez l’exploit de sortir ce pauvre LocSta cinq fois ou plus, nous alignerons 5 000 euros. On espère que vous aurez la bonté de lui payer un coup après un tel traumatisme, tout de même.

A partir de jeudi soir, la chasse au LocSta est ouverte. Mais attention : la bête est coriace !

Liens utiles à visiter régulièrement durant le Challenge :

- La page « Challenge LocSta » sur Winamax
- Le classement général
- Formule de calcul du classement
- La section « Challenge LocSta » de Wam-Poker où vous pouvez suivre et commenter en direct l’évolution du défi

Main Event : un Local Hero s’impose

Lundi 25 octobre 2010

Comme je vous l’expliquais la semaine dernière en détail dans un article tellement long que seulement 42 d’entre vous l’ont lu jusqu’au bout, l’offre des tournois du dimanche sur Winamax s’est progressivement enrichie depuis le lancement de la plate-forme .fr, pour atteindre une taille fort respectable.

Et justement, la soirée du 24 octobre était à marquer d’une pierre blanche, avec le lancement du « Main Event », dernier né des tournois réguliers de Winamax. Avec un buy-in de 150 euros et une cagnotte garantie de 100 000 euros, Aurélien Guiglini et son équipe de « tournament managers » affichaient clairement de belles ambitions : créer un rendez-vous hebdomadaire incontournable, rassemblant à la fois un énorme prize-pool et un field conséquent. Le meilleur des deux mondes, quoi.

Le challenge était de taille, et les satellites ont tourné 24 heures sur 24 durant les journées précédant l’épreuve. Le Jour J, je me suis demandé tout l’après-midi si le garanti allait être atteint, avec une pensée émue pour le bras droit de Guignol : l’intégralité des « overlay » distribués par Winamax sont retenus chaque mois sur sa fiche de paie (enfin, c’est la rumeur qui circule au bureau). Peu avant 20 heures 45, mes inquiétudes étaient balayées : le chiffre fatidique de 724 joueurs était atteint alors que le coup d’envoi n’avait pas encore été donné.

Au final, ce sont 933 joueurs qu’on dénombrait autour des tables du Main Event : « regs » de Winamax, pros du Team, Local Heroes, qualifiés par satellites, et un large contingent d’experts ès-MTT, créant un prize-pool de 128,754 euros, le plus gros jamais enregistré sur Winamax. Et comme un symbole, c’est un joueur de l’équipe des Local Heroes qui a emporté la première édition de cette épreuve promise à un bel avenir : Nicolas Chappuis, alias « Chawips ».

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Retour aux sources

Jeudi 21 octobre 2010

Photo : Hugues Fournaise

Photo : Hugues Fournaise

Mes participations au Championnat de Belgique de Namur et au France Poker Series de Saint-Amand-Les-Eaux m’ont laissé sur ma faim, faute de réel succès. Car même si je n’ai rien à me reprocher sur ces deux tournois, la déception fut au rendez-vous. La raison ? J’ai envie de gagner des tournois, et depuis quelques temps, le désir de faire des résultats est palpable chez moi. Hors, en live, une longue série de tournois joués sans entrer dans l’argent est totalement normale, c’est la variance qui veut ça.  Il est ainsi difficile pour moi d’assouvir mon appétit uniquement grâce au poker live…

Et c’est d’autant plus frustrant quand tu sors d’un tournoi dans une ville où les bars ferment tôt. Mes amis belges ne m’en voudront pas si je vous dis qu’à Namur,  il n’y a pas grand-chose à faire. Quant à Saint-Amand, les sorties y sont limitées dès que vous franchissez les portes du casino. Après le France Poker Series, un retour aux sources s’imposait. Je décide donc de rentrer dans le sud-ouest afin de voir mes proches. Mais c’était sans compter sur une série de problèmes…

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Tournois du dimanche : suivez le guide

Vendredi 15 octobre 2010

Tous les experts s’accordent à le dire : le dimanche soir est la période la plus incommensurablement déprimante de la semaine. Une affirmation qui concerne une grande majorité de la population, obligée de se farcir chaque semaine les blagues moisies d’après-repas de Tonton René,  une programmation télévisuelle plus soporifique qu’un camion entier de Xanax et, en filigrane, l’angoisse de la reprise du boulot le lendemain qui monte, monte, pour en devenir rapidement insoutenable.

Triste tableau que je vous dépeins, et auquel échappent pourtant un certain groupe de veinards. Oui, il existe en ce monde tout un tas de gens attendant avec impatience le dimanche soir, pouvant à peine contenir leur excitation tandis que le soleil se couche petit à petit et que Drucker termine péniblement son l’interview de son 46ème invité de l’après-midi.

Qui sont ces privilégiés ? Les joueurs de poker, bien sur, que rien ne pourrait déloger de leur écran le dernier soir de la semaine. C’est en effet une tradition bien établie, qui remonte plus ou moins à l’invention du poker en ligne : c’est à ce moment que l’on retrouve la plupart des grosses épreuves du Net, celle où les « garantis » sont les plus importants, celles où l’on retrouve le plus de joueurs.

Au fil des mois passés depuis son lancement, Winamax a consolidé une programmation dominicale de plus en plus étoffée, accessible à tous types de joueurs, qui ne cesse de s’enrichir et d’évoluer au gré des coups d’éclat de mon collègue Guignol, membre du Team Winamax et responsable (entre autres) de la programmation des tournois du site.

Faisons le point, donc, si vous le voulez bien, sur toutes les joyeuseries qui nous attendent chaque dimanche. Précisons au préalable que TOUTES ces épreuves sont accessibles au moyen de satellites tournant 24 heures sur 24, pour un prix d’entrée allant de 25 centimes à 100 euros. De même, je vous conseille fortement d’ajouter à vos favoris le Planning des Tournois Winamax, où un système de filtres très bien foutu vous permettra de faire apparaître les tournois qui vous intéressent en un clin d’œil.

Le menu :

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S04 E01

Lundi 11 octobre 2010

Je trouve enfin le temps de vous écrire… Il faut dire que le début de ma quatrième saison chez Winamax a été des plus intenses. J’ai enchaîné coup sur coup l’EPT de Vilamoura, le PPT à Cannes, les WSOP-Europe et l’EPT de Londres sans trop m’en rendre compte. Le tout entrecoupé d’intenses sessions en ligne, tournois et cash-games mélangés. La raison de ce regain d’intêret pour le poker online malgré un planning live chargé ? Mon manque de rigueur lors des deux premiers tournois de la saison.

Je n’ai effectivement pas aimé mon niveau de jeu à Vilamoura, et je n’ai pas joué assez longtemps à Cannes pour me sentir dans le « rythme » d’un tournoi majeur. Je suis donc retourné faire mes gammes sur le nouveau site Winamax.fr, que j’affectionne de plus en plus, surtout ce petit bouton « copier la hand history » qui me permet de partager et discuter un coup avec mes acolytes du Team en un seul clic.

J’ai ensuite joué les WSOP Europe. Pour la première fois, j’étais à domicile pour disputer une grosse épreuve. Cette année, j’avais opté pour un programme plus chargé que lors de l’édition 2009, avec trois tournois préliminaires, et le Main Event.

L’épreuve de Short-Handed aura duré trois heures pour moi. Un peu trop de prise de risque de ma part… Sur le Pot-Limit Omaha, j’ai assez bien joué - sauf vers la fin, en me faisant sortir par Jeff Lisandro, qui allait finalement remporter le tournoi, et son cinquième bracelet.

Ensuite, le tournoi de tête à tête. Au premier tour, j’affronte un joueur scandinave assez bon mais contre qui je vais rapidement prendre l’avantage en jetons, ce qui va me servir pour lui mettre une grosse pression. Le canadien Greg Mueller est mon second adversaire. Un joueur très respecté en Limit Hold’em, mais faible en No Limit : j’ai touché beaucoup de jeu, il n’a eu aucune chance.

Troisième tour : je fais face à Kevin Eyster. Un excellent joueur de tournoi : je savais à quoi m’attendre, mais fut tout de même surpris par son style, très proche du mien que ce soit avant ou après le flop. Il a pris l’avantage le premier lors d’un gros coup où j’ai tenté un « move » à forte variante - chose que je ne fais jamais d’ordinaire dans les Sit-N-Go Heads-Up, mais je suppose que mes tendances à vouloir jouer « créatif » comme en cash-game prennent parfois le dessus en tournoi.

Enfin, le Main Event… Epreuve magnifique tant par sa structure que ses participants. J’ai joué un poker de haute voltige (selon l’expression consacrée) pendant deux jours - je pense vraiment avoir montré le meilleur de ce que j’étais capable. Bien entendu, j’ai eu de la réussite, mais j’aurais mérité d’aller plus loin.

La dernière main est assez particulière. Je tente un gros, gros move. Avec Dame-4 à pique, je sur-relance depuis le cut-off un joueur solide possédant un gros tapis. Il me paie, puis check/raise sur un flop Roi-8-4. Il possède Roi-10, et avait soi disant prévu de payer mon 3-bet à tapis avec cette main. Il a tout de même réfléchi avant de payer ce 3-bet. Quoi qu’il en soit, je pense que sa décision est très mauvaise dans le cadre d’un MTT. Je parle en connaissance de cause, car ce genre de prise de risques contre des joueurs agressifs m’a couté tellement cher dans le passé : lors d’un gros coup, même le joueur le plus « déglingo » aura la plupart du temps un gros jeu. Peu importe, il a bien joué ce coup, et a mérité d’aller loin.

Je quitte le casino Empire un peu déçu. Direction le Hilton, pour l’étape londonienne de l’European Poker Tour. Rien de particulier à raconter au sujet de cette épreuve… Vous avez déjà lu la plupart des mains dans le reportage de Benjo et Harper. J’ai perdu le gros de mon tapis au cours de confrontations normales, avant de me faire éliminer sur un coup semi-standard sur lequel je reviendrai sur les forums de Wam-Poker, histoire d’en discuter un peu avec vous.

La première salve de tournois est passée, et je n’ai toujours pas ouvert le compteur de places payées. Je ne me fais pas trop de soucis. A la fin du mois, je serai à Vienne pour le grand retour de l’EPT dans la capitale autrichienne, et compte bien jouer à mon meilleur niveau.

Sunday Surprise : Envolez vous dans l’espace !

Jeudi 30 septembre 2010

Un de mes petits plaisirs hebdomadaires est de découvrir la nouvelle « Sunday Surprise » du dimanche, concoctée par mes amis du marketing Winamax. Chaque semaine depuis le mois de juillet, mes collègues du bureau d’à côté se creusent le ciboulot pour trouver un nouveau cadeau original, extravagant, hors du commun à offrir au vainqueur de ce tournoi organisé chaque dimanche à 20 heures 30.

En trois mois, les surprises ont défilé, toutes plus réjouissantes les unes que les autres. Certaines somme toute assez sages : un voyage à New York pour assister à l’US Open à Flushing Meadows, un autre à Miami, histoire de soutenir les basketteurs des Heats…

Plus originales furent les surprises ayant offert au vainqueur un an de loyer (charges comprises !), un stage de surf à Hawai, un an de services VIP à domicile (ménages, coaching sportif, repas gastronomiques…) où encore ma préférée de toutes : trente ans d’histoire de jeux vidéos sous la forme d’un package contenant toutes les consoles de jeu mythiques accompagnées de leurs meilleurs jeux, depuis l’Atari 2600 à la PS3. Le « nostalgeek » qui est en moi aurait bien aimé pouvoir décrocher le gros lot, mais ma qualité de salarié chez Winamax m’empêche malheureusement de m’assoir autour des tables du site.

Là où l’on en rentre en territoire complètement barjot (et où je commence à m’interroger sur la santé mentale du département marketing de Winamax) c’est lorsque apparaissent des lots du genre « gagnez votre poids en pièces de un euro ! » ou « partez sur une île déserte durant une semaine ! » Heureusement pour le vainqueur, il pouvait emporter avec lui jusqu’à cinq personnes, le recours à un ballon de volley n’aura donc pas été nécessaire.

Mais tout cela n’est rien à côté de la dernière trouvaille de mes collègues. A partir de dimanche et jusqu’à la fin du mois d’octobre, Winamax vous propose rien de moins que de vous envoyer en l’air - littéralement !

Littéralement ? Oui ! Le gagnant des quatre prochaines « Sunday Surprise » partira en Russie pour faire son baptême de l’espace à bord d’un avion de chasse MIG 29, qui l’emmènera au dessus des nuages à la vitesse du son, à 20,000 mètres d’altitude… Là où le noir s’étend à perte de vue, et où l’on peut admirer la rotondité de la terre, la majesté de la couche d’ozone et l’étendue des océans. Oui, je sais, je joue les poètes à deux balles, mais regardez un peu la vidéo ci-dessous : cela fait un bon moment que je suis scotché en mode “repeat”.

C’est la chance d’une vie qui vous est donc offerte chaque dimanche soir*, durant quatre semaines consécutives. L’intégralité du voyage est prise en charge par Winamax, en complément du prize-pool. Et comme une bonne nouvelle n’arrive jamais seule, le garanti de ce prize-pool passe cette semaine à 40,000 euros.

J’oublie quelque chose ? Ah, oui, le prix d’entrée au tournoi : dix petits euros. Avec des satellites « rebuy » à partir de 1€ l’entrée.

Je ne sais pas ce que vous en pensez, mais un “coverage” de cette Sunday Surprise s’impose. Vous croyez que je vais réussir à convaincre Monsieur Winamax ?

* Avec deux ou trois restrictions d’ordre médical, cependant. Pour plus d’infos, cependant, visitez la page “Sunday Surprise” sur Winamax.fr !

Pour vous donner une idée de ce qui attendent les vainqueurs, quelques images :

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Chronique d’une victoire annoncée

Vendredi 3 septembre 2010

Restons humbles et modestes. Mais soyons tout de même objectifs : dans le King 5 qui commence le 7 septembre, une équipe survole le lot : la nôtre. L’énoncé seul des noms qui la composent devrait suffire à vous faire trembler : AntonyL, furax666,_guignol, Sir Cuts et MIK.22. ..Comment ça, vous n’êtes pas convaincus ? Vous doutez des YAKUZAMAX, cette équipe soudée, volontaire, où chaque joueur va tout donner pour l’honneur de la Cause?…OK, alors je vais aller plus loin et développer l’argument massue qui réduira les plus sceptiques : nous sommes une équipe de joueurs é-qui-li-brés. Là est la clé de notre succès. Ou pas. Votre avis ?…

Nous avons un type qui a déjà cassé 8 ordinateurs et sa propre main droite en cognant contre un mur. Juste pour se calmer après des bad beats. Nous ne les citerons pas tous, contentons-nous du plus marquant : à tapis pré-flop, son 9-4 offsuit n’avait pas réussi à craquer la paire de Rois en face. En résumé : un poker solide et des nerfs d’acier. J’allais oublier son atout maître : la ponctualité et l’assiduité. Impensable qu’il manque ne serait-ce qu’une seule main du Stade 1 de ce King 5.

Nous avons un garçon de bonne famille, juriste accompli, « local hero »et en outre grand sportif : lors de sa dernière partie de tennis, il a carotté à peine une douzaine de points. Et comme il ne réussissait pas malgré cela à gagner le match, il a fait une fausse tentative de suicide en se donnant plusieurs coups de raquette sur le crâne. Donc un homme qui garde la tête sur les épaules en toutes circonstances,  doublé d’un joueur au fair play indiscutable.

Nous avons aussi un spécialiste des probabilités, « petit par la taille mais grand par le talent », comme dirait Thierry Roland. 1m48 au garrot, ce farfadet est un compétiteur si acharné qu’il est capable de vous arracher une oreille à coups de dents : un vrai Mike Tyson, le cerveau en plus. Cerveau qu’il utilise à merveille pour rendre fous les développeurs de l’appli Winamax ou pour faire perdre la bankroll de ses petits camarades dans les paris sportifs. Et ce n’est pas tout ! Il est aussi un redoutable joueur de yam et il manie l’arbalète en plastique qu’il a achetée sur internet avec une dextérité digne de Guillaume Tell. Bref, l’athlète complet. Sain de corps et d’esprit. Ne partant jamais en tiiiilt.

Qu’avons-nous encore ? Ah…Là, le Modigliani de l’équipe. Lui-même vous le dira : « Je suis un artiste maudit !… ». Son passé parle pour lui : joueur de jeu vidéo hors paires (donc forcément un peu à côté de ses pompes), il était en route pour un titre mondial quand sa carrière fut brisée à l’échelon régional par un point de règlement absurde interdisant de cracher sur un adversaire. Notre homme, juriste de formation, a aussitôt porté l’affaire devant la Cour de Justice de La Haye. Pff ! Peine perdue, hélas, la faute à des magistrats complètement noobs !… Aujourd’hui donc, c’est au poker que son talent s’exprime pleinement. Ses chefs-d’œuvre : les 5-bets ou 6-bets ALL IN pré-flop contre AA ou KK. Sa range de mains à lui? De 7-2 à 10-8, parfois même Q-9. De toute façon, ce Picasso des tapis verts n’a pas le choix  puisque, je cite : «Je déchatte tellement que je ne vois jamais une paire ». Avouez que, même si sa stratégie un tantinet kamikaze ne marche pas à tous les coups, ça va bien finir par payer, non ? Justice lui sera rendue avec le titre du King 5. Son portrait en deux mots : un génie incompris.

Et enfin, nous avons votre serviteur. Pour lui, les qualités, au premier rang desquelles la jeunesse, seraient trop longues à énumérer. Par pudeur, je vous en épargnerai donc la liste.

Bref, avec cette réunion de héros au cœur pur et à la tête bien faite, je ne vois pas ce qui pourrait nous faire perdre. Cela dit, ne vous découragez pas quand même car finir deuxièmes derrière nous, c’est presque mieux qu’une victoire… Bon, allez, je vous laisse, je vais inscrire l’équipe . Pas question de manquer le début de ce KING5. Comme ça, on aura six mardis pour se qualifier pour le Stade2. Ben oui, quoi, même les super héros doivent mettre toutes les chances de leur côté, on ne sait jamais…

MIK.22

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