Archive pour la catégorie ‘Tournois Online’

King5 : les Bad Beatles

Lundi 6 février 2012

Tout pourrait se résumer en un mot, titre bien connu de ces Fab Four dont nous avons détourné le nom : HELP !… Oui, car cette équipe de KING5 va vraiment avoir besoin d’aide.

Jugez plutôt :

1 - Michel Abécassis, alias MIK.22

Un capitaine désigné après calcul précis de l’équation suivante : nombre de cheveux blancs multiplié par l’âge et divisé par le nombre de neurones en activité. Résultat évident, c’est MIK.22 qui s’y colle. De loin.

2 - Davidi Kitai, alias kitbul

Un Belge qui adore les  houitres, surtout avec une Dame, pour en faire son plat favori, le fameux « Dame-Houitre » bien connu des gastronomes d’outre-Quiévrain. Avantage majeur du kitbul : se déplace surtout la nuit et toujours avec le sourire. Gros défaut : ne se fait comprendre que si on possède sur le bout des doigts « Le Petit Davidi illustré » (Mannekenpiss Ed., Bruxelles, 2012). Exemples de ses expressions favorites : « Demaiiiin » ou encore « ‘Fin bon ». Difficile à traduire, je vous le disais bien…

3 - Ludovic Riehl, alias mikedou

Notre arme secrète. Profession : Top Shark . Littéralement, ça veut dire : requin du haut. En fait, Ludo nous vient tout droit d’Alsace où, avant de rejoindre le Team Winamax, il a été nourri au fish pendant des années. Signes particuliers : discret, parle poker sans accent et  tient bien l’alcool (quoique…). Sa connaissance parfaite des abysses de l’Océan Online nous sera précieuse.

4 - Ludovic Lacay, alias Sir Cuts

Il était important d’inclure à notre groupe un juriste de formation ! Imaginez en effet  le cas où nous serions éliminés de ce KING5. Improbable certes. Et forcément injuste. Mais c’est là que Ludovic nous sera utile (one time !), pour monter un dossier percutant et  aller réclamer jusque devant le Conseil d’État s’il le faut. Oui, car notre Sir Cuts national est vraiment le défenseur des nobles causes : ne s’est-il pas récemment cassé la main en rossant un malfaisant qui avait dérobé le sac d’une damoiselle en détresse. Rassurez-vous, ladite damoiselle ne l’est plus - en détresse. Mais nous oui, un peu quand même…

5 - Tristan Clémençon, alias SUPEROGER47

Le plus expérimenté de notre équipe de bras cassés. D’accord il a tout juste 22 ans et fait 53 kilos tout mouillé. Mais ce n’est pas pour rien que ses amis le surnomment « le PDG » : son sens inné de l’organisation fait merveille sur les cinq continents, à l’exclusion de sa propre chambre.  Tristan est également le dandy du groupe, aussi hype que rock. Séduire, c’est important au poker, non ?

Finalement, après réflexion, je crois que nous avons nos chances avec cette équipe de Bad Beatles. With a little help from my friends, bien sûr…

Les Pink Fold se (re)forment

Lundi 6 février 2012

Chers coéquipiers,

J’ai le plaisir de vous informer qu’à l’unanimité des votes, j’ai été élu capitaine d’une des deux équipes Team Pro pour le King5 cette année. C’est avec honneur et un profond sens des responsabilités que j’ai accepté cette charge, motivé par la menace de Coach Steph de rajouter 100 pompes quotidiennes à mon programme déjà draconien.

Le Team Winamax est l’élite du poker français et, par conséquent, nous n’avons pas le droit d’échouer. C’est pourquoi cette année nous avons divisé les Team Pros en deux catégories : les bons joueurs de poker, et les autres.

Devinez à quel camp nous appartenons.

On m’avait promis: “Tu verras manu, cette année vous allez cartonner, on peut même rêver un peu : je vous vois passer le Stade 1 !” Quand j’ai découvert la liste fraichement établie de mon roster annuel, j’ai été soufflé par l’émotion. Puis j’ai immédiatement appelé mon psychiatre pour renouveler mes anti-dépresseurs.

Jugez plutôt le lourd dossier à charge :

Marc “LocSta” Inizan dit la sacoche bretonne”

- incapable de jouer moins de 17 tables a la fois ;
- persuadé que le 9-bet shove avec Q4o est l’avenir du poker ;
- Citation : “bon, normalement, je folde t’sais, mais, avec l’historique, t’sais…

Nicolas “Crocmonsieur” Levi dit “tricky nick”

- Tellement aware de tous les facteurs à prendre en compte dans une décision de poker qu’il en oublie parfois qu’il a des cartes (mais, en même temps, c’est pas ça qui compte) ;
- porte un chapeau, et en cas d’échec du Team Pink Fold, il le portera d’autant plus ;
- Citation : “OK, t’es mon pote, mais uniquement car tu as trop de dossiers sur moi“.

Antony “Antony L” Lellouche dit “le livetard ahem l’expert du live”

- Cherche des tells au musée Grevin ;
- Gère mieux les additions de boite de nuit que les pot odds ;
- Citation : “Et là, je sais qu’il a rien, donc je paie et il gagne avec queen high

Gaelle “O RLY” Baumann dite “la revanche d’une blonde”

- Joueuse de poker blonde ;
- ai-je vraiment besoin d’en dire plus ?
- Citation : “Quel honneur d’intégrer le Team Winam… Quoi ? C’est ça mon équipe du King5 ?!

Et enfin moi-même, je vous épargnerai une auto-présentation mais il va sans dire que si j’ai été nomme capitaine, c’est une pure application du Principe de Peter.

Vous pourrez nous affronter dès mardi dans cette redoutable compétition par équipe entièrement gratuite et dotée de 200k€ de lots fabuleux. Enfin, il parait… Perso, je pense que cette histoire de prix c’est une légende.

Le premier qui perd avec Roi-Cinq paie sa tournée ! Gl all !

Mon défi : les résultats

Lundi 29 août 2011

Nous sommes au-dessus de Deauville quand le signal « Fasten your seat belt » s’éteint enfin, m’autorisant à me lever pour attraper mon Mac. Je profite de ce court vol vers Barcelone, coup d’envoi de la saison 2011/2012, pour revenir sur le petit challenge qui aura fait mon quotidien ces derniers jours.

De retour de vacances lundi dernier, je découvre avoir laissé à peine 4000€ sur mon compte Winamax.fr, une somme trop faible pour me permettre de jouer aux limites auxquelles j’évolue habituellement. Le problème est que je me suis toujours fixé comme règle de ne plus déposer sur un site de poker en ligne, une bonne gestion de bankroll devant m’en prévenir. Je suis donc face à un challenge personnel : remonter une bankroll confortable à partir de ce “petit” capital en évitant bien évidemment de tout perdre.

D’un autre côté, je sais que l’EPT Barcelone arrive à grands pas et un peu de poker intensif pourrait me faire du bien avant la reprise. Techniquement bien entendu, mais aussi mentalement pour gonfler mon capital confiance et travailler sur mon endurance. Et puis c’est une bonne occasion de faire des vidéos à des limites plus faibles pour les partager et en discuter sur le forum Wam-Poker avec vous.

J’ai donc eu l’idée d’un petit challenge public que vous avez pu suivre sur le Forum, sur Twitter et ma page Facebook, défi qui a touché à sa fin vendredi dernier. Je vais donc faire un petit compte rendu et procéder aux comptes ainsi qu’à la remise du prix : deux heures de coaching personnel.

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Winamax Series : du 1er au 8 mai, 24 tournois, 1 million d’euros garantis

Vendredi 15 avril 2011

Voilà, j’ai tout dit dans le titre. Maintenant, allez jouer, et vite. Mon salaire en dépend. Détendez-vous, je plaisante. Donc, à l’horizon, pour le début du mois de mai : une très belle semaine de tournois sur Winamax. 24 épreuves au total, étalées sur 8 jours,  avec les formats habituels emboîtés dans tous les sens : full ring, short-handed, Pot-Limit Omaha, Bounty, Rebuys, Knockout, et compagnie.

Le but des Winamax Series, en plus d’offrir un million d’euros en cagnottes garanties : permettre à tout le monde de jouer. Oui, même vous qui me lisez en ce moment, un paquet de chips à la main, affalé dans votre canapé. Vous pouvez jouer les Winamax Series. Si, si. Avec des buy-ins allant de 5 à 1,000 euros, à peu près toutes les bankroll devraient  y trouver leur compte. D’autant que les tournois satellites tournent 24 heures sur 24, pour aussi bas que 1 euro l’entrée.

Vous avez surement déjà pris connaissance du programme… Voici quelques points qui méritent qu’on s’y attarde :

- Plusieurs épreuves des Winamax Series seront organisées sur plusieurs jours et/ou plusieurs « flight ». Ceci dans l’idée d’éviter autant que possible les parties interminables jusqu’à l’aube. Par exemple, l’épreuve 6 (un No -Limit à 10€) verra se jouer cinq Day 1 du lundi au vendredi, avec une finale programmée le dimanche.

- Tous les finalistes de l’épreuve 5 (NLHE 6-max à 10€) se verront offrir un package pour le Winamax Poker Open de Dublin. Valeur : 1,100 euros. Demandez à ceux qui étaient présents pour la première édition, en septembre dernier : le WPO est un des tournois les plus conviviaux du circuit.

- Plusieurs des tournois phares de Winamax ont été intégrés aux Series, certains avec des garantis augmentés. Comme le Main Event du dimanche soir : 125,000 euros garantis le 1er mai, et 150,000 le 8 mai.

- L’épreuve 12 (« Kill Them All ») sera placée sous le signe de l’agression : toutes les célébrités, sportifs, Local Heroes et joueurs du Team Pro seront présentes, et leurs bourreaux remporteront 100 euros pour une élimination au Day 1, et 300 euros pour une élimination au Day 2. Et le dernier joueur « VIP » à tomber fera remporter 500 euros à son assassin !

- Le vainqueur de la dernière épreuve (10€ l’entrée, 50,000 euros garantis) remportera un package pour le Main Event des championnats du monde à Las Vegas, baby.

C’est tout pour le moment…  Bonne chance durant les satellites, et rendez-vous le 1er mai !

Découvrez le programme complet après le saut de page

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En plein rush !

Lundi 14 mars 2011

Miam

Miam

C’est beau le poker quand ça marche ! On peut dire que ma saison est lancée ; visez plutôt les derniers 20 jours :

- Une Victoire à l’Extase sur Winamax, un des gros tournois du dimanche, devant 298 joueurs !
- Une 2e place au tournoi à $5,000 du Commerce pour $90,000 !
- Une 2e place au Grand Tournoi à 1000 euros sur Winamax.

Bref ‘A walk in the Park’ comme disent les américains ! Depuis trois semaines mes bluffs ne sont jamais payés, mes overbets avec 2e paire sont payés 3e paire, et mes gros jeux trouvent régulièrement preneurs :)

Le tournoi au commerce sera le sujet de mon prochain blog . Avec Shannon Shorr, Michael Binger, ou encore John Turner à ma table ce fut très intéressant et surtout plein de changements de rythme . Les résultats online feront d’excellents outil de coaching pour mes prochaines vidéos, donc je n’en parlerai pas tout de suite non plus.

Si la victoire en dur est la plus lucrative, je dois dire que faire de beaux résultats sur Winamax me tient a coeur et j’ai bien hurlé devant mon écran :) En tout cas j’ai depuis le début de l’année une sensation de jouer juste et cette confirmation par le résultat me donne de la confiance au moment où je vais en avoir le plus besoin !

En effet le calendrier de Mars/Avril est on ne peut plus chargé, et j’avoue que je suis un peu flingué avec le décalage horaire (depuis que je suis rentré il y a quatre jours de Los Angeles je suis passé par Londres, Troyes, et Paris. Je suis actuellement dans le train pour Nice, et dans 3 jours je serai à Londres pour 48h… avant d’enchainer l’EPT Snowfest, le WPT Vienne, le WPT Slovaque sans passer par la case départ (mais en espérant toucher 20,000 et plus !)

Surtout ne vous méprenez pas, loin de moi l’idée de me plaindre !!! Jouer des grands tournois est une chance, une chance que je ne compte pas gâcher justement ! Le poker est vicieux et les moments de réussite peuvent dérégler un joueur autant que les périodes de défaites, surtout lorsque les tournois s’enchainent. Après mes bons résultats Il est idéal d’enchainer sur la confiance mais pas n’importe comment : je suis déjà parti en roue libre dans le passé après une perf’ (en mode c’est facile pas besoin de me concentrer ou d’être patient à la table)…

Bref un peu de recul et d’analyse de ce qui était bien et ce qui ne l’était pas ne me fera pas de mal avant de repartir à l’attaque.

Ça tombe bien : les 4 jours qui viennent sont dédiés au travail et à la remise en forme. Après l’expérience réussie du stage à Londres en petit groupe, le Team Winamax remet ça, et cette fois au grand complet ! Au programme sport en groupe tous les matins, ambiance warrior…

Allez on chante pendant le footing! « en sau-tant avec deux As,- je suis tom-bé sur bre-lan !»

L’après- midi sera dédié au Brainstorming et verra des intervenants extérieurs, notamment des grands sportifs qui pourront nous parler mental, attitude, compétition etc. Ne me demandez pas les noms, Stéphane est une tombe!

Face au niveau grandissant dans le poker, la bonne attitude pour rester un joueur gagnant est de se professionnaliser au maximum et je suis très heureux que le coach nous ait organisé ce stage. Une chose est sûre, en sortant de là on aura tous appris deux trois trucs poker mais aussi et surtout en sortant je sais qu’on aura tous la rage de vaincre et la fraicheur physique pour tout déchirer!

Bon ce blog manque quand même un peu de fun, alors pour finir en bonus une photo de Davidi, le belge préféré des français, en mode chill avant sa finale remportée à LA!

Une pétition pour qu’il les garde au prochain tournoi ?

SupeRoger47 : Le Hold-up !

Jeudi 17 février 2011

Haut les mains ! Tristan Clémençon est sur le point de commettre un braquage sur Winamax.fr… Du vendredi 18 au lundi 28 février, « SupeRoger47 » tentera, non pas de débouler armé jusqu’aux dents dans nos locaux pour repartir avec la caisse (la chose est pourtant à la mode en ce moment), mais de monter la plus grosse bankroll possible en partant avec 100 euros seulement, en ne jouant que des tournois multitables ! Cinglé, notre SupeRoger ?

« Ce défi va être spectaculaire ! » a commenté le benjamin du Team Winamax. « Je vais mettre le paquet pour gagner le maximum en un minimum de temps… Le but est de réussir à accumuler suffisamment pour jouer les plus beaux tournois du dimanche, à savoir le Main Event, le High-Roller, l’XTrem, l’XTase et la Sunday Surprise. »

Avec une seule seconde chance autorisée (sous la forme d’une recave à 100 euros), les risques de terminer « broke » ne sont pas à prendre la légère. Pourtant, Tristan ne semble pas vraiment inquiet… « J’estime mes chances de terminer au dessus de 1,000 euros à 70% » déclare avec assurance le pro Winamax, qui pense même pouvoir atteindre la barre des 5,000 euros dans 20% des cas. Pour parvenir à ses fins, Tristan a un plan de jeu précis : « Je vais évidemment débuter par les tournois à faible prix d’entrée. A terme, j’espère faire les 10 et 20 euros sans trop mettre en danger ma bankroll. Enfin, dès lundi ou mardi, je vais m’attaquer à de nombreux satellites afin de pourvoir jouer les tournois à 100 euros et plus. C’est ceux là qui me permettront de creuser l’écart en cas de performance ! »

Et vous, à combien pensez-vous que Tristan va terminer son défi ? Le meilleur pronostic donné sur Wam-Poker remportera un package pour le Winamax Poker Open de Dublin ! Vous êtes plusieurs à avoir choisi « 0 euro » comme réponse… Une réaction, Tristan ? « On en reparlera dans dix jours ! »

Suivez le défi de Tristan Clémençon au jour le jour en cliquant ici !

Main Event : Ludovic Lacay s’impose !

Lundi 7 février 2011

Tous les dimanches soirs sur Winamax, plusieurs centaines de joueurs se retrouvent pour disputer le « Main Event », le tournoi générant le plus important prize-pool du site. Avec un buy-in de 150 euros et une cagnotte garantie de 100 000 euros, Aurélien Guiglini et son équipe de « tournament managers » avaient clairement affiché leurs intentions à la création de l’évènement : lancer un rendez-vous hebdomadaire incontournable, rassemblant à la fois un énorme prize-pool et un field conséquent. Quatre mois plus tard, ils peuvent se satisfaire d’avoir relevé le défi !

Au soir du 6 février, ils étaient 837 à se lancer dans l’aventure, allant chercher la plus importante part possible des 115,506 euros de prize-pool. Et à ce petit jeu, c’est Ludovic Lacay qui s’en est le mieux sorti. « Sir Cuts » est effectivement devenu le premier joueur du Team Winamax à remporter l’épreuve ! « J’ai lancé trois tournois dimanche : le Grand Tournoi (1,000€), le HighRoller (300€) et le Main Event (150€) » confie Ludo. «  Après trois heures de jeu, j’étais encore sur les trois. J’ai préféré me concentrer sur le Grand Tournoi qui était vraiment difficile et j’ai réussi à me hisser dans l’argent avant de finalement sauter en neuvième place. »

Les joueurs du Main Event n’allaient alors pas tarder à entrer dans l’argent… « Je suis tombé à 15 blindes au moment à l’ITM » poursuit Ludovic. « J’ai ensuite payé un petit tapis avec Dame-Valet et j’ai fait face à As-Deux. J’ai perdu la confrontation et suis tombé à 8 blindes ! »

A partir de cet instant, plus rien n’a arrêté le toulousain : « En seulement vingt minutes, j’ai doublé trois fois ! Après, je n’ai plus quitté les premières places. J’ai gagné énormément de coups sans showdowns. » Une fois tombé à 24 joueurs, Ludovic Lacay n’a plus jamais quitté la place de chipleader. Sa fin de tournoi fut tout de même mouvementée. « A 5 joueurs restants, la partie est devenue très agressive mais j’avais bien observé mes adversaires, ce qui m’a permis de les contrer (grâce à de nombreux 3-bets avant le flop ou bien en relançant du minimum des c-bet) ».

Ludovic a alors atteint le face à face final avec 10 millions de jetons contre les 5 millions de « Sickario ». C’est sur des blindes 40,000/80,000 et après huit heures de jeu qu’est intervenue la dernière main. Au bouton, Ludovic place une mini-relance à 160,000 avec ATrèfle 2Trèfle . « Sickario » 3-bet à 480,000 et est payé. Le flop TPique TTrèfle 6Trèfle  apporte un tirage couleur à Ludo. Lorsque « Sickario » mise 500,000, il décide donc de relancer à 1,5 million puis de payer le tapis de son adversaire lorsque ce dernier lui réclame. Le pro Winamax fait face à KPique 9Pique  et s’impose après un tournant et une rivière sans importance.

Au-delà des 25,065 euros accompagnant sa victoire, Ludovic Lacay est surtout « fier de s’imposer à domicile ! Je me souviens qu’à son arrivée dans l’équipe, Davidi Kitai avait remporté le Big Deal, qui était à l’époque le tournoi majeur de Winamax. Il avait ensuite remporté un bracelet puis fait une troisième place à l’EPT Barcelone. J’espère connaitre le même run ! » Pour se faire, Ludovic fait son entrée dans le World Poker Tour Paris (Prix d’entrée : 5,000€) dès jeudi à l’occasion du Day 1B. Le reportage sera à suivre en intégralité sur Winamax !

Tous les jours, vous avez la possiblité de vous qualifier pour le Main Event sur Winamax, le tout à partir de 5 euros !

Ce soir, soutenez Reporters Sans Frontières

Mercredi 2 février 2011

L’étape française de l’European Poker Tour s’est terminée lundi soir à Deauville. Un très beau tournoi de poker qu’Harper, Junior et moi nous sommes appliqués à couvrir sous toutes ses coutures. Sept journées passées à traquer les coups de poker les plus intéressants, les plus insolites, les plus inattendus. Sept journées passées à prendre des photos des joueurs en vue, chasser les éliminations d’une table à l’autre, interviewer les favoris, faire l’aller et retour entre la salle du tournoi et la salle de presse pour rédiger des compte-rendus minute par minute. Bref, rendre compte de l’évènement. Faire notre travail de journaliste, quoi !

Journaliste… Éprouvant le plus grand respect pour le mot et ce qu’il représente, j’ai toujours un peu de réticence à l’employer pour décrire mon activité. Après tout, je ne fais que regarder des types jouer aux cartes. Alors que pendant ce temps, il y a des gens qui risquent leur peau tous les jours pour exercer leur métier de journaliste, des gens pour lesquels les bad beats sont à balles réelles, et à portée d’appareil photo à chaque instant. Justement, c’est eux que l’on va évoquer aujourd’hui, si vous le voulez bien, puisque Winamax lance ce soir un tournoi spécial en partenariat avec Reporters Sans Frontières, une opération qui me réjouit particulièrement.

Saviez-vous qu’aujourd’hui, on recense 157 journalistes de par le monde croupissant sous les verrous pour avoir commis le simple crime de vouloir exercer leur liberté d’informer ? C’est l’une des nombreuses choses que j’ai apprises en consultant le très fourni site de Reporters Sans Frontières. C’est la mission première de l’association fondée en 1985 : lutter contre la censure, et crier sur les toits toutes les persécutions dont sont victimes les soldats de la presse aux quatre coins du monde. Et le sujet est, hélas, plus que jamais d’actualité. Ils sont partout, les “prédateurs de la presse”. Comme si, à mesure que l’évolution de la technologie permettait la multiplication des moyens d’expression, on cherchait de plus en plus de raisons de vouloir la restreindre. Là, maintenant, tout de suite, il est toujours impossible de se connecter sur Internet en Egypte, car les pouvoirs en place vacillants sont bien conscients que la circulation de l’information ne peut que les desservir. La censure n’a pas réussi à stopper la révolution tunisienne, mais en 2010, on a donné le Prix Nobel de la Paix à un écrivain emprisonné, et cela fait maintenant presque 400 jours que Stéphane Taponier et Hervé Ghsquière sont détenus en otage par les talibans.

« Sans une presse libre, aucun combat ne peut être entendu. » C’est la devise de RSF. Parler de la censure, c’est déjà la combattre, mais l’action de l’association va plus loin. Par exemple avec l’accueil des journalistes contraints de fuir leur pays pour s’être rendus coupables d’avoir fouillé d’un peu trop près dans les affaires d’un gouvernement autoritaire… Ces réfugiés politiques, RSF les aide en leur facilitant le droit d’asile et l’obtention d’un Visa. Les fonds de l’association contribuent aussi, entre autres, à aider les familles des journalistes emprisonnés, et fournir du matériel de protection aux reporters envoyés dans les zones de conflit où ils risquent leur peau. Et dans les locaux parisiens de RSF, on trouvera, sur une porte vitrée, un panneau portant cette intrigante mention : « Abri Anti Censure » A l’intérieur, des ordinateurs reliés sur Internet grâce à une connexion spéciale, dont l’adresse IP change plusieurs fois par minute. C’est là que les journalistes en provenance de zones chaudes du globe peuvent faire passer leurs messages avec la garantie de ne pas laisser de traces numériques, communiquer en sécurité, et se documenter sur les moyens de rester anonyme en ligne. Un sujet crucial en ces temps de flicage généralisé et de polémique sur la protection des sources.

Le travail de Reporters Sans Frontières est de la plus haute importance. En France, nous avons de la chance : on vit dans un pays où la liberté d’expression est fondamentale et considérée comme acquise. Ce n’est pas le cas partout, loin de là, et ce n’est pas quelque chose d’immuable : pour conserver la liberté d’expression, il faut la défendre et en faire l’exercice chaque jour, avec des gestes aussi simples que l’achat d’un journal au kiosque. La liberté d’expression, c’est surtout quand elle disparaît que l’on s’en rend compte. C’est ce qui la rend d’autant plus fragile.

Bref, tout ça pour vous dire que ce soir, à 21 heures, vous pourrez contribuer directement à l’action de Reporters Sans Frontières, avec un tournoi spécial à 10€ sur lequel Winamax ne prendra pas de rake. La moitié du prize-pool sera reversé à l’association, et vous pourrez retrouver de nombreux joueurs « à étoile » de Winamax : Team Pro, People, Champions…

Et toute l’année, qu’il pleuve ou qu’il vente, vous pouvez aider RSF via la boutique VIP Winamax, grâce à vos miles, échangeables contre un don direct, ou en commandant l’un des merveilleux albums « 100 photos pour la liberté de la presse » - les bénéfices générés par la vente étant bien sur reversés à l’association.

Rendez-vous à 21 heures sur Winamax : les inscriptions sont déja ouvertes !

Pour en savoir plus :
http://fr.rsf.org

Forfait MTT illimités : RVBTZ fait le bilan

Vendredi 14 janvier 2011

Pendant une semaine, il a réalisé le rêve de bien des grinders : avoir carte blanche sur tous les tournois multi-tables de Winamax. Hold’em, Omaha, deepstack, turbo, freezeout, rebuys, High-Roller, Main Event, XTASE, XTREM, et j’en passe : après sa victoire lors de la Sunday Surprise organisée le 19 décembre dernier, Hervé alias « RVBTZ » s’était vu offrir sept jours durant une bankroll illimitée pour disputer autant de tournois qu’il voulait sur Winamax, aux frais de la princesse. Quelques jours après la conclusion du défi, l’heure est venue de tirer le bilan avec notre Stakhanoviste des MTT.

En sept journées marathon (depuis le 3 janvier à minuit jusqu’au 9 janvier à 23h59), Hervé s’est donc inscrit à 226 tournois sur Winamax, à des buy-ins compris entre 5 et 300 euros. Soit une moyenne de 32 tournois par jour. Un chiffre somme toute raisonnable pour quelqu’un ayant la possibilité de jouer un nombre infini de tournois. « C’est sur, j’aurais pu m’inscrire à toutes les épreuves pour collecter un maximum de miles, commente Hervé, mais j’ai préféré jouer le jeu à la régulière. Et je ne disposais que d’un seul écran (un 22 pouces), je ne pouvais donc avoir trop de tables ouvertes simultanément. En général, j’en avais 6 ou 8. »

En 226 tournois, Hervé aura atteint les places payées 42 fois. Soit un taux d’ITM tout à fait respectable de 18,5%. Jouant clairement « pour la gagne », Hervé s’est hissé en table finale presque une fois sur deux lorsqu’il a atteint l’argent (18 finales au total). Et, par deux fois, il s’est adjugé la victoire. D’abord lors d’un tournoi de No Limit à 50 euros (138 joueurs et 1,738 euros de gains), puis à l’occasion d’une des épreuves « Kill the Fish » à 50 euros aussi (63 joueurs, 771 euros de gain). « Je ne suis pas mécontent d’avoir aussi atteint la table finale du High-Roller et de l’XTASE, dit-il. Je ne suis pas habitué à ces buy-ins, ni au format 6-max, et j’ai pu engranger pas mal d’expérience. »

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Les poupées russes : le challenge d’Almira

Vendredi 14 janvier 2011

Du 17 au 23 Janvier, Almira Skripchenko vous défie ! « ChessBaby » vous propose une série de quatre tournois. Pour franchir les étapes, vous devez terminer devant elle !

Après Manuel Bevand et Marc Inizan, c’est au tour d’Almira Skripchenko de mettre les joueurs de la plateforme Winamax au défi. Au menu : « Les Poupées Russes » ! Trois stades successifs vous permettront d’atteindre la finale. Le premier aura lieu le lundi 17 janvier à 21 heures. La cagnotte du challenge (2 euros l’entrée, pas de rake) sera cachée dans la dernière poupée… Le prize-pool sera effectivement reversé à l’occasion de la finale, et Winamax ajoute 2,000 euros au butin.

Comment passer le premier stade ? Tout simplement en terminant devant ChessBaby au classement. Si vous l’éliminez, vous serez directement qualifié pour la finale ! Rebelote le mardi 18 janvier pour le Stade 1B, qui vous offrira une seconde chance de vous qualifier en cas d’échec le premier soir. La mécanique se répètera à l’occasion du Stade 2 (mercredi 19 janvier) et du Stade 3 (jeudi 20 janvier).   

Tout se jouera ensuite à l’occasion de la Finale (vendredi 21 janvier)… Car ce ne sera pas un tournoi comme les autres ! Effectivement, que vous soyez chipleader ou bien dernier en jetons au moment de l’élimination d’Almira Skripchenko, vous remporterez le même prix ! La dotation (2,000 euros offerts + les prix d’entrées des Stades 1A et 1B) sera effectivement reversée de manière équivalente entre tous les joueurs  terminant devant « ChessBaby ». Quelle sera votre tactique ? Etablir une chasse contre Almira afin de rapidement vous assurer un prix ? Prendre des risques et éliminer un maximum de joueurs afin que le prix soit divisé en un minimum de joueurs ? Réfléchissez, aiguisez votre stratégie, et rendez-vous dès lundi pour « Les Poupées Russes » !

Découvrez l’ensemble des bountys des “Poupées Russes” sur Winamax.fr

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