Les jeux sont faits, rien ne va plus !
Lundi 26 octobre 2009« Je suis noir »
« Qu’est-ce qu’il est cutard ! »
« Le jour où je serai en forme, vous verrez… »
« Pour gagner, il faut jouer contre les noirots »
Et j’en passe.. C’est le genre de déblatérage que je supporte à longueur de journée dans les cercles de jeux parisiens. Le pire, c’est qu’il ne provient pas uniquement des amateurs qui viennent passer du bon temps. Ce qui serait à la rigueur excusable : chercher une excuse vis à vis de la défaite pour se cacher ses faiblesses technique, ça peut se comprendre. Mais non, beaucoup de pros (et pas seulement de l’ancienne école) croient à la présence du « mystique » dans les cartes. J’ai essayé de les persuader du contraire, mais rien à faire. Pour eux, Phil Ivey aura toujours plus de paire d’As que le commun des mortels.
J’écris ce post en raison de mes récents échecs lors des tournois internationaux. Certains se rassurent en clamant haut et fort leur évident manque de chance… Je préfère me rassurer par ma philosophie cartésienne, qui consiste à tout rapporter au bon sens des mathématiques.



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et mise 20,000. Mon adversaire fait tapis instantanément, et je paie presque aussi vite. Il retourne K
