EPT Prague: because iz poker! (part II)
Jeudi 15 janvier 2009
enfin chip leader! (photo: benjo)
EPT Prague Part II : because iz poker !
Voici la suite de mon compte-rendu de l’EPT de Prague.
Je vous avais quitté au sommet de ma forme, avec un tapis énorme de plus de 250k alors que la moyenne devait se situer autour de 60k.
Le risque dans ce genre de situation, c’est de se retrouver à jouer en excès de confiance, à se croire invulnérable et à penser que la taille de notre tapis nous met à l’abri d’une élimination proche. Ce n’est pas tout à fait exact : un gros tapis est une arme efficace mais fragile. Je me souviens que j’avais écrit un article à ce sujet l’année dernière que j’avais intitulé « le syndrome Thermopyles », en référence à la célèbre bataille de l’antiquité célébrée récemment dans le film « 300 ». A l’époque, j’écrivais :
« Il s’agit d’un problème typiquement psychologique qui s’empare d’un joueur de tournoi inexpérimenté qui vit un gros rush et ne semble pas arriver à perdre un coup. Typiquement, l’état euphorique créé par un chip lead écrasant peut provoquer un excès de confiance qui lui-même peut mener à des erreurs impardonnables, et se conclure en une grosse désillusion. »
Heureusement, je suis conscient de ce problème alors que j’empile mes jetons et décide d’attendre l’approche de la bulle pour repasser la vitesse supérieure. Je continue donc à agresser la table, mais sans excès notable, pas plus qu’auparavant. Quelques mains vont mal se passer :


